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L’ascension des poussières

La chute au sommet : « L’ascension des poussières »

« On grimpe pour ne plus voir la suie sur nos mains, et on finit par s’apercevoir que le ciel est encore plus noir. »

Le vertige de l’ambition

J’ai conçu ce récit comme une ascension, au sens propre comme au figuré. On suit Tess, une apprentie ingénieure qui pense dompter l’histoire, et Lohr, qui porte le poids du sang sur ses mains. Ils montent vers le « Géant », une entité qui nous dépasse tous.

Mais plus ils grimpent, plus l’air se raréfie, et plus l’humanité s’effrite. C’est un texte sur la désillusion. J’ai voulu montrer que l’ascension sociale ou physique n’est souvent qu’une autre forme de chute, plus lente et plus glaciale.

Un univers de suie et de vide

Dans L’ascension des poussières, le world-building est vertical :

  • Les Fonderies : La base, la suie, le bruit, là où le nom des gens ne vaut rien.
  • Le Géant : Une structure qui n’est ni divine, ni technologique, mais une force brute que l’on tente de « chatouiller » au péril de nos vies.
  • L’Abîme d’Azur : Ce moment terrifiant où la frontière entre le ciel et la mort disparaît.

Pourquoi ce livre est « drainant »

Je ne vais pas vous mentir : ce n’est pas une porte d’entrée « facile » dans mon travail. C’est une lecture violente, tant physiquement que psychologiquement. J’y explore le moment précis où l’on réalise que tous nos efforts – les missions de maintenance, les rêves de gravure dans la pierre, les sacrifices – ne sont que du bruit pour une entité qui ne nous remarque même pas.

C’est un livre pour ceux qui n’ont pas peur du froid qui vient des étoiles.


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Format court, impact maximum.


Note de l’Architecte

J’ai écrit ce livre comme une impulsion. Il est court parce qu’il ne pouvait pas durer plus longtemps sans devenir insoutenable. C’est une poussière dans mon univers, mais une poussière qui brûle les yeux. Si vous cherchez un récit de passage à l’âge adulte qui ne vous prend pas par la main, c’est celui-ci.